Ariane Gélinas
« Comme je suis naturellement attirée par les projets insolites et audacieux, je ne pouvais qu'être intéressée par les visées de La maison des viscères. De plus, publier chez cette maison d'édition me permettra de proposer des écrits singuliers, sans la moindre censure ni retenue. Finalement, un éditeur de ce genre n'existait pas au Québec, et je suis très fière de collaborer à ce projet novateur. »
Ariane Gélinas a publié une trentaine de nouvelles et une demi-douzaine d’articles dans des publications comme Solaris, Virages, Postures et Zinc. Depuis 2008, elle est la directrice artistique de la revue Brins d’éternité (www.revue-brinsdeternite.com). Elle termine une maîtrise en création littéraire sur les mémoires de Berbiguier de Terre-Neuve du Thym, à l’UQTR. Son premier livre, L’enfant sans visage, vient de paraître aux Éditions XYZ.
Elle blogue sur http://herelys.blogspot.com/.
Pierre-Luc Lafrance
« Ce qui m’attire dans le projet de La maison des viscères, c’est la décision de donner une place de choix aux textes dérangeants, qu’ils soient gore ou non. De plus, j’aime la liberté offerte par la publication en numérique. Mais, le vrai attrait de cet éditeur, c’est la passion contagieuse de ses dirigeants. »
Pierre-Luc Lafrance se spécialise dans la chasse aux monstres. Depuis 1998, il les traque et les enferme dans la plus sûre prison qui soit : une prison faite de mots et de phrases. Car le meilleur moyen de rendre un monstre inoffensif, c’est d’en faire un personnage de fiction, là où il ne peut plus faire de mal à personne. Il a publié une novella, L’Ombre de la bête, un recueil de nouvelles fantastiques, L’Arracheur de rêves, quatre romans pour adolescents touchant autant à la parodie de conte de fées qu’à l’horreur (Y a-t-il un héros dans la salle?, Y a-t-il un héros dans la salle numéro 2?, Princesse à enlever et Le Pays des Yeux-Morts) et un conte pour enfants Mary la sanglante.
Il blogue sur http://arracheurdereves.blogspot.com/
Jonathan Reynolds
« Ce qui m’a tout de suite intéressé dans le projet de La maison des viscères, est le fait qu’enfin, une maison d’édition québécoise a les tripes de faire dans le gore! »

Originaire de l’Estrie, Jonathan Reynolds écrit des histoires de peur, en nouvelles (dans Solaris, Alibis, Brins d’Éternité, Clair-Obscur, Horrifique, Nocturne, La Petite Bibliothèque Bleue, Le Bilboquet, …), en romans (Ombres, Nocturne), en novellas (La légende de McNeil, La nuit du tueur) et en recueils de nouvelles (Silencieuses et Épitaphes). En plus de donner des nuits blanches aux adultes, il ose s’en prendre aux plus jeunes avec ses romans dans la collection Zone Frousse (Cris de sang, Déguisements à vendre et Pages de terreur), aux Éditions Z’ailées.
Il blogue sur http://aveugle.wordpress.com/
